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"When the first summer bee"
Quand la première abeille errante et parfumée
Planera sur la rose en murmurant d’amour,
On me verra voler vers toi, ma bien-aimée,
Errant comme elle et gai, t’annonçant mon retour.
Ainsi, l’un trop fidèle et l’autre trop volage,
Nous irons fatiguant les ailes du bel âge,
L’abeille aux fleurs, moi sur ton sein :
Pour elle et moi, quel frais larcin !
Chaque branche, au travers d’un prisme de rosée,
Attirera l’abeille avide de bonheur ;
À tes lèvres, mon âme immobile, épuisée,
Renaîtra pour mourir sur une seule fleur.
L’insecte entr’ouvrira mille jeunes calices,
Ma bouche sur ta bouche en boira les délices.
L’abeille aux fleurs, moi sur ton sein :
Pour elle et moi, quel frais larcin !