«
Attiré vers le ciel par d’invisibles charmes,
Son regard est serein, même à travers les larmes.
Elle monte, elle monte, et ne se souvient pas
De son aile blessée et traînante ici-bas.
Sous son anneau d’esclave et ses voiles de femme,
Laissant par le chemin déchirer sa belle âme,
Elle n’a rien trouvé de plus pur que sa foi ;
Aussi Dieu la regarde et lui dit : « Viens à moi ! »
Au plus humble, en passant, elle donne un sourire
Si limpide, si vrai qu’un enfant sait le lire ;
On aspire à l’atteindre et l’on ne voudrait pas,
Elle montant si haut, l’admirer de trop bas.