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Une halte sur le Simplon

Marceline Desbordes-Valmore · 1843 · Romantisme · 19e siècle
«
C'était l'heure où des monts les géantes structures, Forment aux yeux errans de bizarres sculptures ; Des couvents sans vitraux et des clochers sans voix ; Des saints agenouillés aux lisières des bois ; Des anges fatigués et reposant leurs ailes, Sur les créneaux troués de célestes tourelles : L'heure où flotte le rêve et par monts et par vaux, Également bercé dans le pas des chevaux. C'était triste, mais grand ! désert, mais plein de charmes ! L'eau, filtrante au rocher, faisait un bruit de larmes ; L'étoile, dans le lac se creusant un miroir, Rayonnait, on l'eût dit, de l'orgueil de se voir. De ces palais ouverts, sans gardiens, sans serrures, La lune illuminait les pompeuses parures ; Et sa lampe éternelle, aux reflets purs et blancs, Montrait les profondeurs aux pèlerins tremblants. Ce soir-là tout aimait, tout s'empressait de vivre ; Tout faisait les honneurs des chemins doux à suivre : L'océan de la nuit se balançait dans l'air ; Pas un souffle inclément, enfin ! pas un éclair N'agitait des aiglons les aires toutes pleines, Et les fleurs se parlaient : le bruit de leurs haleines, Dans l'herbe, ressemblait à des baisers d'enfants Qui s'embrassent entre eux, rieurs et triomphants. Là, j'avais dit aux miens, j'avais dit à moi-même : « Dieu qui nous a voués aux départs, Dieu nous aime ; Il enlace nos jours et les mains dans les mains, Nous refait de l'espoir aux douteux lendemains. » Descendue en courant de l'ardente Italie, Cette porte du ciel qui jamais ne s'oublie, De chants et de parfums tout inondée encor, Et les cils emmêlés de ses longs rayons d'or, Prise aux jours qui s'en vont, que l'âme seule écoute, Dont les échos perçants entrecoupaient ma route ; Des lointains rapprochés les indicibles voix, Me criaient : « Où vas-tu transir comme autrefois ? Quel soleil séchera ton vol trempé d'orage, Me à peine échappée à ton dernier naufrage ; Pauvre âme ! où t'en vas-tu, qui ne te souviens pas De ton aile blessée et traînante ici-bas. Viens t'asseoir, viens chanter, viens dormir dans nos brises, Viens prier dans nos bras pleins d'encens, pleins d'églises. Viens ranimer ton souffle au bruit calmant de l'eau, Au cri d'une cigale à travers le bouleau. Viens voir la vigne antique à l'air seul attachée, Le sein toujours gonflé d'une grappe cachée, Étendant follement ses longs bras vers ses sœurs, Bacchantes sans repos appelant les danseurs. Viens où les joncs et l'onde où le roseau se mire, Poussent, en se heurtant, de frais éclats de rire ; Viens : tu les sentiras, par leurs frissons charmants, De l'attente qui brûle amollir les tourments. Viens, viens ! Naples t'invite à ses nuits de guitares ; Chaque arbre plein d'oiseaux t'appelle à ses fanfares. Viens, viens ! nos cieux sont beaux, même à travers des pleurs ; Viens ! toi qui tends aux cieux par tes cris de douleurs ; Apprends à les chanter pour voler plus haut qu'elles : À force de monter tu referas tes ailes ! On monte, on monte ici toujours. Nos monuments Emportent la pensée au front des éléments » Le feu se mêle à l'air et rend les voix brûlantes ; L'air à son tour s'infiltre aux chaleurs accablantes ; Ici Paganini fit ses concerts à Dieu ; Son nom, cygne flottant, frôle encor chaque lieu : Posant aux nids nouveaux ses mains harmonieuses, Tu l'entendras jouer dans nos nuits lumineuses, Où son âme fut jeune, il aime à l'envoyer, Et c'est en haut de tout qu'elle vient s'appuyer. » Ce nom me fit pleurer comme un chant sous un voile, Où brille et disparaît le regard d'une étoile : Alors tout le passé ressaisissant ma main, Des jets du souvenir inonda mon chemin. Paganini ! doux nom qui bats sur ma mémoire, Et comme une aile d'ange as réveillé mon cœur, Doux nom qui pleures, qui dis gloire, Échappé du céleste chœur ; Tous les baisers du ciel sont dans ton harmonie, Doux nom ! belle auréole éclairant le génie ; Tu bondis de musique attaché sur ses jours ; Tu baptisas son âme : oh ! tu vivras toujours ! Et l'écho reprenait : « Nos tièdes solitudes Endorment votre Adolphe à ses inquiétudes ; Et dans ce cœur malade à force de brûler, Nous versons l'hymne sainte et prompte à consoler. Noble artiste au front d'ange, à la beauté divine, Qui devina des cieux tout ce qu'on en devine, Sous ses mains, comme toi, s'il a caché des pleurs, C'est de nous qu'il attend et qu'il obtient des fleurs ! » Te voilà donc heureux, jeune homme aux lèvres pures ; Incliné dès l'enfance à de saintes cultures ; Qui n'as chanté l'amour qu'en l'adressant au ciel, Et n'y pus supporter une goutte de fiel ! Te voilà donc heureux ! Je bénis l'Italie : Elle a penché l'oreille à ta mélancolie ; Elle a, dans l'un de nous, payé pour ses enfants, Que Paris fit toujours riches et triomphants ! Quand tu redescendras vers ta blonde famille, Par ces carrefours verts où la Madone brille, Où la lune répand d'éclairantes fraîcheurs Sur les fronts altérés des pauvres voyageurs ; Où le gaz argenté de cette humide lampe, Des tournantes hauteurs frappe la vaste rampe, Si la cascade, ainsi que de profonds sanglots, Sur tes pieds ramenés laisse rouler ses flots ; Si l'espoir qui bruit, au fond de la chapelle, Comme un pur filet d'eau te salue et t'appelle ; Oh ! viens-y respirer, d'une profonde foi, Les bouquets qu'en passant nous y laissons pour toi. Rien n'est bon que d'aimer, rien n'est doux que de croire, Que d'entendre la nuit, solitaire en sa gloire, Accorder sur les monts ses sublimes concerts, Pour les épandre aux cieux, qui ne sont pas déserts ! Nous venions de franchir l'effroi de deux abîmes, Où des cheveux divins vous suspendent aux cimes ; Où le tronc d'un vieux arbre est le seul pont jeté Entre l'âme qui passe et son éternité ; Où l'on ferme les yeux sur la pente rapide, Pour n'y pas voir rouler quelqu'enfant intrépide, Qui vous échappe et court, et vous offre une fleur, Quand vous l'atteignez, vous, sans voix et sans couleur. Et nous goûtions du soir la suave magie, Tempérant de l'été la brûlante énergie ; Oubliant (nous voulions l'oublier) les serpents Que nous venions de fuir si bas et si rampants. Pas un n'avait atteint le cœur. Anges fidèles, Mes deux filles si haut m'enlevaient dans leurs ailes ! Ces deux étoiles d'or brillaient au front des vents, Et j'avais du courage : il est dans nos enfants. Adolphe, quand des tiens la riante cohorte, Comme six séraphins assailliront ta porte, Oh ! ne les quitte plus ; oh ! rends-leur à toujours Leur mère, couronnée avec ses sept amours ! Mais ce cri, qui deux fois a traversé l'espace, Est-ce quelqu'âme à nous qui nous nomme et qui passe ; Que ne peuvent toucher ni nos mains ni nos yeux, Et qui veut nous étreindre en s'envolant aux cieux ? Ondine ! éveille-toi… Mais non, dormez encore ; Ce n'est pas de Nourrit la voix pleine et sonore ; Nous avons rendez-vous en France : ainsi, dormez, Dormez, enfants ; rêvez à ceux que vous aimez ! Sous mon fardeau de mère et mes liens de femme, Plus près du ciel ainsi je vivais dans mon âme, Quand le sort qui tournait poussa cette clameur : Votre Adolphe se meurt… Il est mort : Pour saisir l'illusion perdue, Son âme s'est jetée à travers l'étendue ; Son âme qui souffrait, oubliant sa hauteur, D'une tache de sang a terni sa blancheur ! Elle voulait dormir à son foyer tranquille, Et caresser sa mère, et saluer la ville, Où ses hymnes d'adieu retentissent encor ; Dont le nom l'appelait d'un suppliant accord. À des berceaux lointains elle voulait s'abattre, Et chanter au milieu d'enfants, troupe folâtre, Qui l'attirait tout bas et lui soufflait des fleurs, Et des baisers, si frais aux brûlantes douleurs ! Le malade songeait qu'il lui venait des ailes ; Un rêve couronné d'ardentes étincelles, L'a surpris sur l'abîme et l'a poussé vers Dieu : Il n'a pas eu le temps de vous crier adieu ! Italie ! Italie ! égarante sirène ! De ton grand peuple esclave insoucieuse reine ! Ce n'est pas dans ton sein qu'une âme peut guérir ; Tes parfums rendent fou, tes dédains font mourir ! Toi qui ne dois qu'à Dieu ton ardent diadème, Les pieds aux fers, tu dors dans l'orgueil de toi-même ; Sous tes yeux à demi fermés d'un lourd sommeil, Nous formons (tu l'as dit) une ombre à ton soleil. Tu n'extrais que pour toi le doux miel de tes phrases, Tu ne nous aimes pas, tu railles nos extases ; Cruelle ! à tes amans tu donnes sans remord, Après l'enchantement, la démence ou la mort.

Notes

Recueil: Bouquets et prières. Dédicace: A Pauline Duchambge. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5510985p/f178.item.texteImage

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None Bien jeune, bien seule None Blanche et Rose 1826 Bonsoir 1825 Boïeldieu 1834 Béranger 1833 C'est le bonheur, c'est toi 1819 C'est moi 1823 Caméléon 1843 Cantique des bannis 1836 Cantique des mères 1834 Celle qui ne rit pas 1825 Chanson créole 1819 Chant d'une jeune esclave 1821 Cigale 1860 Clémentine 1820 Clémentine à Marie 1819 Conte d'enfant 1820 Conte imité de l'arabe 1819 Crois-moi 1860 Croyance 1834 Croyance populaire 1843 Dans l'été 1860 Dans la rue 1834 Dernière entrevue 1860 Deux chiens 1839 Deux jeunes filles 1839 Deux mères 1860 Deux noms 1843 Dieu pleure avec les innocents 1843 Dormeuse 1835 Dors! 1843 Dors-tu? 1833 Départ de Lyon 1840 Départ sans retour (traduit de Bohan Zaleski) 1850 Détachement 1833 Ecrit sur l’album de Pauline Duchambge None Ecrivez-moi 1833 Elisa Mercœur 1835 Elle a voulu mourir 1838 Elle allait s'embarquer encore 1860 Elégie (Dusses-tu me punir...) 1830 Elégie (Fut-elle donc pour moi...) 1830 Elégie (Il avait dit un jour...) 1830 Elégie (Il fait nuit...) 1830 Elégie (J'étais à toi...) 1822 Elégie (Ma sœur, il est parti...) 1822 Elégie (Peut-être un jour...) 1822 Elégie (Quand le fil de ma vie...) 1830 Elégie (Quelle est donc cette voix...) 1823 Elégie (Qui, toi, mon bien-aimé...) 1822 Elégie (Quoi! les flots sont calmés...) 1822 Elégie (Toi que l'on plaint...) 1826 Elégie (Toi qui m'a tout repris...) 1830 Elégie (Un jour, écoute...) 1830 Envoi du livre des pleurs 1843 Et comme on verrait sur les ondes... 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Me hais-tu?) 1832 Laisse-nous pleurer 1860 Le Luxembourg 1839 Le bal 1822 Le bal des champs (ou la convalescence) 1825 Le banni 1860 Le baptême d'un prince 1843 Le beau jour 1825 Le berceau d'Hélène 1820 Le billet (Je sais lire...) 1830 Le billet (Message inattendu...) 1819 Le billet (Quand je t’écris...) 1819 Le billet d'une amie 1825 Le bon ermite 1826 Le bouquet sous la croix 1827 Le calvaire 1829 Le chien d'Olivier 1820 Le chien et l'enfant 1860 Le ciel se dégage None Le concert 1819 Le convoi d'un ange 1833 Le coucher d'un petit garçon 1830 Le crieur de nuit 1831 Le dernier rendez-vous 1830 Le derviche et le ruisseau 1828 Le dimanche des rameaux 1843 Le départ None Le faneur et l'enfant 1860 Le grillon 1843 Le jumeau pleuré 1832 Le livre de ma fille Ynès 1839 Le livre de prière 1843 Le mal du pays 1833 Le mariage d'une jeune reine 1839 Le marinier 1839 Le mauvais jour 1843 Le mendiant 1827 Le message 1830 Le miroir 1820 Le moineau franc 1843 Le nuage et l'enfant 1848 Le papillon malade 1825 Le pardon 1819 Le parfum d'un album 1839 Le pasteur 1822 Le pauvre Pierre 1830 Le petit Arthur de Bretagne 1822 Le petit ambitieux 1830 Le petit brutal 1860 Le petit menteur 1823 Le petit mécontent 1847 Le petit oiseleur 1827 Le petit peureux 1830 Le petit rieur 1833 Le portrait 1819 Le premier amour 1819 Le premier chagrin d'un enfant 1833 Le pressentiment 1817 Le printemps 1825 Le prisonnier de guerre 1829 Le présage 1828 Le puits de Notre-Dame à Douai 1860 Le regard 1819 Le rendez-vous 1825 Le retour aux champs 1819 Le retour chez Délie 1828 Le retour du marin 1833 Le retour à Bordeaux 1825 Le rossignol aveugle 1832 Le rossignol et la recluse 1843 Le ruban 1819 Le ruisseau 1820 Le réveil (Je dormais) 1819 Le rêve de mon enfant 1825 Le rêve du mousse 1834 Le rêve à deux 1860 Le sage et les dormeurs 1828 Le salut aux morts 1843 Le sansonnet, l'oiseau grec et le rossignol 1823 Le saule 1843 Le secret 1825 Le secret perdu 1860 Le soir (En vain l’Aurore...) 1819 Le soir (Seule avec toi...) 1825 Le soir d'été 1825 Le soleil des morts 1843 Le soleil lointain 1846 Le sommeil de Julien 1819 Le songe 1833 Le souvenir (Votre main bienfaisante...) 1819 Le souvenir (Ô délire...) 1819 Le troubadour en voyage 1819 Le trèfle à quatre feuilles 1845 Le ver luisant 1825 Le vieux crieur du Rhône 1822 Le vieux pâtre 1831 Le voisin blessé 1860 Les ailes d'anges 1831 Les amitiés de la jeunesse 1843 Les cloches du soir 1829 Les cloches et les larmes 1860 Les danses de Lormont 1859 Les deux abeilles 1825 Les deux amitiés 1819 Les deux amours 1819 Les deux bergères 1820 Les deux marinières 1860 Les deux mères 1819 Les deux peupliers 1829 Les deux peupliers 1829 Les deux ramiers 1826 Les enfants à la communion 1843 Les fleurs 1833 Les fleurs de Jean-Paul 1860 Les lettres 1820 Les mots tristes 1833 Les oiseaux 1819 Les oiseaux (2) 1860 Les poissons d'or 1843 Les prisons et les prières 1860 Les promeneurs 1860 Les regrets 1820 Les roseaux 1839 Les roses 1820 Les roses de Saadi 1860 Les sanglots 1860 Les serments 1825 Les songes et les fleurs 1822 Les séparés None Les trois barques de Moore 1833 Les trois heures du jour 1819 Les éclairs 1850 Loin du monde 1860 Louise Labé 1833 Louise de la Vallière 1843 Louise de la Vallière (2) 1843 Lucretia Davidson 1832 L’une après l’autre, les étoiles None Ma chambre 1841 Ma fille 1833 Ma fille (2) 1838 Madame Emile de Girardin 1855 Madame Henriette Favier 1839 Madame Henriette Favier (2) 1860 Mademoiselle Mars 1843 Malheur à moi! 1829 Marguerite 1843 Merci pour ma fille 1843 Merci, mon dieu 1843 Milan 1839 Minuit 1833 Moi je le sais 1843 Mon bouquet 1819 Médor 1819 Méhul 1823 Même romance (*Le réveil) 1819 Nadège 1833 Ne fuis pas encore 1839 Ne me plains pas! 1833 Ne perdez pas toute espérance... 1823 Ne viens pas trop tard! 1833 Notre-Dame d'Amour 1828 Noël 1839 O Blanche! ma sœur Blanche None Oh ! qui voudrait nourrir None On me l'a dit 1825 Ondine à l'école 1860 Ouvrez aux enfants 1860 Où vas-tu? 1860 Pardon! 1833 Philis 1820 Pitié 1833 Plus de chants 1843 Point d'adieu 1843 Pour endormir l'enfant 1860 Pourquoi? 1844 Prison et printemps 1843 Prière 1830 Prière (envoyée au Mont Carmel) 1843 Prière aux muses 1819 Prière de femme 1843 Prière pour lui 1830 Prière pour mon amie 1843 Pèlerinage 1827 Qu'en avez-vous fait? 1839 Quand je pense à ma mère 1854 Quand le beau mois de juin None Que je te plains! 1825 Que mon nom ne soit rien qu'un ombre... 1860 Qui sera roi? None Rahel la créole 1843 Refuge 1860 Regarde-le 1827 Regret 1830 Rencontre d'une chèvre et d'une brebis 1851 Renoncement 1860 Reprends ton bien 1819 Retour dans une église 1860 Romance None Romance (2) None Romance pour Garat None Rondeau None Rouen 1843 Réponds-moi 1830 Réveil 1833 Révélation 1833 Rêve d'une femme 1834 Rêve intermittent d'une nuit triste 1854 S'il l'avait su! 1825 Sans l'oublier 1825 Selon Dieu 1860 Serais-tu seul? 1833 Serment None Seule au rendez-vous 1832 Simple histoire 1860 Simple oracle 1860 Soir d'été 1851 Sol natal 1836 Solitude 1833 Solitude (2) 1839 Solitude (3) 1839 Solitude (4) 1843 Son image 1819 Son retour 1830 Sous une croix belge 1833 Souvenir (Quand il pâlit un soir...) 1825 Souvenir (Son image comme un songe...) 1825 Souvenir (Toujours je pleure...) 1825 Souvenir (Un soir, nous étions deux...) None Stances (*La jalousie) 1823 Stances (*Point d'adieu) 1823 Sur l'inondation de Lyon 1840 Sur le Christ de Delacroix au salon de 1847 None Sur les "Quatre âges" du Poussin 1836 Toi! (de Thomas Moore) 1843 Trilby ou le lutin d'Argail 1823 Tristesse 1832 Tristesse (2) 1854 Tristesse de mère 1835 Trois nocturnes 1826 Trop tard 1860 Tu n'auras pas semé... None Un arc de triomphe 1843 Un beau jour 1820 Un billet de femme 1839 Un bouquet de femme 1839 Un bruit d'autrefois 1826 Un cri 1855 Un déserteur 1860 Un enfant à son frère 1834 Un jour de deuil 1830 Un jour, ma jeune enfant... None Un moment 1825 Un nouveau-né 1833 Un pauvre 1839 Un présage 1843 Un ruisseau de la Scarpe 1857 Une fleur 1833 Une jeune fille et sa mère 1825 Une lettre de femme 1860 Une mère 1822 Une nuit de mon âme 1860 Une ondine 1833 Une place pour deux 1843 Une prière à Rome 1843 Une reine 1825 Une ruelle de Flandre 1856 Une âme 1833 Une âme (2) 1843 Veillée 1843 Vers gravés au prie-Dieu de la reine Isabelle d’Espagne None Vous piquez les fleurs... None Vénitienne (La blonde) None Vœu None À Mademoiselle Georgina Nairac 1825