Horloge d'où s'élançait l'heure
Vibrante en passant dans l'or pur,
Comme l'oiseau qui chante, ou pleure
Dans un arbre où son nid est sûr :
Ton haleine égale et sonore,
Dans le froid cadran ne bat plus ;
Tout s'éteint-il comme l'aurore
Des beaux jours qu'à ton front j'ai lus !
Notes
Recueil: Bouquets et prières.
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5510985p/f50.item.texteImage