← Retour aux poèmes

A compter nos brebis...

André Chénier · None · Préromantisme · 18e siècle
«
À compter nos brebis je remplace ma mère ; Dans nos riches enclos j’accompagne mon père ; J’y travaille avec lui. C’est moi de qui la main, Au retour de l’été, fait résonner l’airain Pour arrêter bientôt d’une ruche troublée, Avec ses jeunes rois, la jeunesse envolée. Une ruche nouvelle à ces peuples nouveaux Est ouverte ; et l’essaim, conduit dans les rameaux Qu’un olivier voisin présente à son passage, Pend en grappe bruyante à son amer feuillage.

Notes

https://archive.org/details/bub_gb_EVrD1RkvJmsC/page/124/mode/2up

← Précédent Euphrosyne Suivant → J’étais un faible enfant...

Autres poèmes de André Chénier

A Abel None A De Pange None A Lebrun None A l'hirondelle None Ah ! prends un cœur humain... None Ainsi, lorsque souvent le gouvernail agile... 1787 Ainsi, vainqueur de Troie et des vents... None Amymone None Arcas et Palémon None Au chevalier de Pange None Aux frères De Pange None Aux frères De Pange (2) None Bacchus None Bel astre de Vénus... None Chrysé None Clytie None De l’art de Pyrgotèle... None Eh ! le pourrai-je au moins !... None Epilogue None Euphrosyne None Hercule None Hylas None Hymne 1792 Il n'est que d'être roi pour être heureux... None J'apprends, pour disputer un prix si glorieux... None Je sais, quand le midi leur fait désirer l’ombre... None Jeune fille, ton cœur avec nous veut se taire... None J’ai suivi les conseils d’une triste sagesse... None J’étais un faible enfant... None L'amour endormi None L'amour et le berger None L'amour laboureur None L'art, des transports de l'âme est un faible interprète... None L'aveugle None L'invention None L'oaristys None La jeune Locrienne None La jeune Tarentine None La liberté None Le jeune malade None Le mendiant None Le satyre et la flûte None Les colombes None Les esclaves d’amour ont tant versé de pleurs... None Lydé None L’impur et fier époux... None Mnazile et Chloé None Mnaïs None Médée None Néère None Néère et Chromis None O jours de mon printemps... None O muses, accourez... None Oh ! puisse le ciseau qui doit trancher mes jours None Oh ! puisse le ciseau qui doit trancher mes jours... None Pannychis None Partons, la voile est prête... None Pasiphaé None Prologue None Que ton œil voyageur de peuples en déserts... None Salut, Dieux de l'Euxin... None Sans parents, sans amis et sans concitoyens... None Souffre un moment encor... None Souvent le malheureux sourit parmi ses pleurs... None Sur un groupe de Jupiter et d'Europe None S’ils n’ont point le bonheur,... None Tel j'étais autrefois et tel je suis encor... None Toujours ce souvenir m’attendrit... None Tout homme a ses douleurs... None Voilà ce que chantait aux naïades prochaines... None Ô nécessité dure ! ô pesant esclavage ! None