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L'amour laboureur

André Chénier · None · Préromantisme · 18e siècle
«
Nouveau cultivateur, armé d'un aiguillon, L'Amour guide le soc et trace le sillon ; Il presse sous le joug les taureaux qu'il enchaîne. Son bras porte le grain qu'il sème dans la plaine. Levant le front, il crie au monarque des dieux : « Toi, mûris mes moissons, de peur que loin des cieux Au joug d'Europe encor ma vengeance puissante Ne te fasse courber ta tête mugissante. »

Notes

https://archive.org/details/bub_gb_EVrD1RkvJmsC/page/110/mode/2up

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