«
L’air des jardins me plait,
La verdure m’apaise ;
L’odeur de bois humide, à l’ombre des mélèzes,
Insuffle dans mon cœur un sentiment de paix.
Une huppe fasciée
Déploie sa crête d’or ;
Un écureuil s’en va, tandis que je m’assieds,
Enfouir au pied d’un tronc quelque précieux trésor.
De jeunes filles rient
Dans l’herbe un peu plus loin ;
Un vieux monsieur qui passe, s’arrête, sourit,
Et reprend sa balade, son air triste en moins.
Des papillons, des fleurs…
Des oiseaux pour musique…
Quelle sérénité ! serait-ce le bonheur ?
Je pourrais m’endormir…
AH ! PUTAIN DE MOUSTIQUE !!