← Retour aux poèmes

Rondeau

Jean Froissart · None · Lyrisme · 14e siècle
«
Mon coer s’esbat en oudourant la rose Et s’esjoïst en regardant ma dame : Trop mieulz me vault l’une que l’autre chose, Mon coer s’esbat en oudourant la rose. L’oudour m’est bon, mes dou regart je n’ose Juer trop fort, je le vous jur par m’ame ; Mon coer s’esbat en oudourant la rose Et s’esjoïst en regardant ma dame. - - - Traduction Mon cœur s'ébat en respirant la rose Et se réjouit en regardant ma dame. Mieux vaut pour moi l’une que l’autre chose ; Mon cœur s’ébat en respirant la rose. L’odeur m’est bonne, mais du regard je n’ose Jouer trop fort, je vous le jure sur mon âme ; Mon cœur s’ébat en respirant la rose Et se réjouit en regardant ma dame.
← Précédent Chanson sur la vie de ménestrel Suivant → Virelais

Autres poèmes de Jean Froissart

Ballade (D'ardant desir pris...) None Ballade (Sus toutes flours...) None On dit que j’ai bonne grâce... None Virelais None